Restaurateurs, grandes enseignes, soignants… Depuis le début des feux sans précédent en Gironde, l’aide afflue à toutes les échelles, des quatre coins de la France et même au-delà.
Au réveil, lundi, Claire, employée d’une usine de peinture à Avignon (Vaucluse), a eu une fulgurance. « À 7 heures, j’ai appelé mon chef : On ne pourrait pas donner nos cuves pour les feux en Gironde ? Il m’a dit : Go, on en envoie quinze. » Dans leur entreprise, ces contenants de 1 000 litres parviennent chargés de matières premières. « On garde celles qui ont contenu des produits chimiques et on envoie les autres », suggère Claire, que 500 km séparent de Bordeaux.
Clémence Bauduin