Vainqueur à l’aller (1-0), le Paris-SG accueille Arsenal, mercredi 7 mai, au parc des Princes. Plus qu’une centaine de minutes avant une possible finale, le 31 mai, à Munich, au terme d’une saison marquée par l’explosion de l’attaquant qui a osé s’opposer à son entraîneur. Ceci expliquant peut-être cela.
En l’état actuel des travaux qui s‘y déroulent, le stade de la Meinau de Strasbourg présente une faille spatiotemporelle qui ne tardera pas à se refermer : alors que le parcours séparant les vestiaires du parking est sécurisé partout, celui-là est ponctuellement ouvert aux quatre vents. Ce qui nous a permis, samedi, en marge de la défaite (1-2) du Paris-Saint-Germain en Alsace, de rendre aux champions de France, enfin à deux d’entre eux, une humanité que le club s‘emploie à cacher en limitant l’expression publique des joueurs au minimum réglementaire.
Grégory Schneider