Au lendemain de l’annonce, mercredi, de la mort de la star de télé-réalité, ses voisins, qui la voyaient de moins en moins se balader dans son quartier niçois, déplorent une «fin si tragique». Le procureur évoque l’hypothèse d’une «chute» mortelle.
Il faut attendre jeudi midi pour qu’un bouquet soit déposé sur la margelle en marbre de l’entrée du Vega, un immeuble du quartier de la gare de Nice. Cinq tulipes qui, à elles seules, symbolisent l’hommage à Loana. C’est derrière cette façade art déco que la première star de la première télé-réalité française a trouvé la mort à 48 ans. «Un décès remontant à plusieurs jours», indique jeudi le procureur de la République de Nice, Damien Martinelli, qui a ouvert une enquête en recherche des causes de la mort. Dans l’immeuble et dans le quartier, on n’avait pas croisé Loana depuis «deux semaines ou deux semaines et demie». Et personne ne s’en inquiétait vraiment. Un destin telle une tragédie : Loana Petrucciani est entrée dans la vie des Français sous les projecteurs, elle repart dans l’indifférence.
Par Mathilde Frénois Correspondante à Nice