La publication de nouveaux documents éclaire le rôle central de la Bélarusse qui a succédé à Ghislaine Maxwell comme compagne semi-officielle et administratrice du quotidien du pédocriminel. Dans son testament, consulté par «Libération», il lui a laissé entre autres un appartement parisien avenue Foch et sa collection de diamants.
Ses crimes sexuels sont associés essentiellement à New York, son domicile officiel et son île privée sont dans les îles Vierges américaines. La dernière livraison des «Epstein Files» révèle pourtant la centralité de Paris dans la vie à tiroirs de Jeffrey Epstein (lire page 9), le financier déchu dont les méfaits continuent de secouer banques, multinationales et gouvernements plus de six ans après sa mort en prison, le 10 août 2019.
Par Arthur de Savigny