Alors que l’Iran dit avoir refermé le détroit d’Ormuz pour que Donald Trump retienne la main de Benyamin Netanyahou au Liban, l’accord-cadre auquel Américains et Iraniens sont parvenus en fin de semaine place paradoxalement les autorités libanaises en position délicate. « C’était ce qu’on craignait, confie un diplomate occidental à Beyrouth, car cet accord ne va pas faciliter la question du désarmement du Hezbollah, réclamé par le gouvernement libanais. »
Georges Malbrunot